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Les bronzes animaliers de l’antiquité à nos jours - 2ème édition

Encyclopédie en deux tomes, intégrant de nouveaux artistes contemporains français et étrangers.

TOME 1 : De l’antiquité à "l’âge d’or"

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Préface de Louis LEYGUE
Préface d’André BETTENCOURT
Avant propos de l’auteur

CHAPITRE 1 : Le Bronze
Techniques de fonte et de finition

CHAPITRE II : Les Bronzes animaliers dans les civilisations antiques

• La Perse

• La Scythie et l’art des steppes

• Le bassin méditerranéen

• L’Asie

• L’Afrique

CHAPITRE III : Europe du moyen âge au XVIIIe siècle

• L’éclipse et le renouveau

• L’Italie

• La France

• L’Allemagne

Annexe – La fonte d’art et son marché en Europe durant cette période

CHAPITRE IV : L’Age d’or : XIXe siècle et début du XXe

• L’école française

• Les écoles étrangères

Annexe –Les grandes fonderies d’art

• TOME II : L’époque contemporaine

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• L’école française

• L’école américaine

• L’école anglaise

• L’école suisse

• L’école italienne

• L’école espagnole

• L’école allemande

• L’école belge

• Autres écoles

LE MARCHE

SELECTION COMPLEMENTAIRE D’ARTISTES

LES GRANDES SIGNATURES DES SCULPTEURS

PRINCIPAUX PRIX ARTISTIQUES

PRINCIPALES COLLECTIONS DE BRONZES ANIMALIERS DANS LES MUSEES DE FRANCE

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Louis Leygue, Membre de l’institut, Président de l’Académie des Beaux-Arts, rappelle dans la préface :"Avant même d’entreprendre la représentation de sa propre image, l’homme a consigné celle des animaux qui l’entouraient.

Etait-ce dans l’intention de consigner, au sens d’en faire un rapport qui nous parvient aujourd’hui ? C’est peu probable. Le fait demeure que l’image tracée ou peinte à plat s’est transformée trés vite en volumes et que la découverte de la fonte en bronze a été une aide précieuse à cette entreprise.

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Notons que la représentation de l’animal, en même temps qu’elle semblait être une nécessité pour l’homme, mais laquelle ? révélait aussi chez lui et d’abord, un sens profond de l’art. De l’art intimement marié à la technique, si bien que la personne qui, de nos jours s’intéresse à ce genre d’expression, reçoit une leçon de sculpture.
Car ici, c’est à dire dans les périodes primitives ou ascendantes, ce ne sont que les observations caractéristiques utiles à l’art qui sont mises en cause, et non un souci de fidélité tournant facilement à l’imitation, comme on a pu le voir plus tard.
Témoins les cervidés de la Sibérie ou du Luristan qui s’opposent à nos cerfs combattants du XIXe siècle, ayant provoqué des exploits de virtuosité pour leurs fondeurs.

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Les représentations animales des Egyptiens sont langage, codification de rituels et surtout symbols de divinités, tellement que le scarabée, le cynocéphale, le bélier, le serpent, le chacal, la vache, le faucon sont éternisés dans une admirable fixité. Qui oserait de nos jours mettre un chapeau sur un oiseau ? Horus coiffé nous impose encore sa majestueuse, son inquiétante présence.

Le Charlemagne à cheval conservé à Trèves, les chevaux libres et de petit format du Quattrocento, ou ceux plus tardifs, nous donnent de beaux exemple d’un juste équilibre entre la noble conception du sculpteur et l’irréprochable réalisation du fondeur.
Equilibre déjà hautement prouvé et majoré dans l’admirable statue équestre de Marc Aurèle à Rome (la plus grosse de toutes, le croirait-on ?) puis celle du Guattamelata à Padoue (voyez comme elle est joliment placée près de l’église de Saint-Antoine) et celle du Colleone à Venise, dont on dit qu’elle est faite en trois parties : le cheval, le cavalier et les étriers.

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On ne saurait penser aux animaliers sans citer BARYE, puis les groupes de CAIN aux Tuileries, ceux forestiers de GARDET, les oeuvres plus récentes de POMPON et je détaillerais volontiers la liste de nos contemporains.

Mais j’ai le souvenir particulier d’un boeuf oriental couché au musée de Toronto, dont les cornes et les sabots polis rappelent que l’oeil n’est pas seulement l’instrument de la vue, mais aussi celui, subtil, du toucher.
Dois-je préférer les mammifères aux oiseaux ? J’aime toutes les somptueuses créations de la nature : les chevaux, les félins dont la souple échine semble soutenir les membres dans la progression rapide, mais j’aime aussi le vol glissant et immobile de l’aigle ou de la mouette, dont l’oeil surveille pour le bénéfice du bec. Et j’admire les artistes qui ont consigné cela au cours des âges, dans la permanence du bronze animalier."

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André BETTANCOURT, membre de l’Institut, ajoute dans la préface de cette deuxième édition :
"A l’occasion de cette réédition des Bronzes animaliers, il m’apparaît téméraire d’ajouter un mot à la préface de mon éminent confrère, le sculpteur Louis LEYGUE. Ce ne peut être qu’un remerciement au Docteur HACHET et un témoignage d’amateur, mais telle est en effet son explication.

Mon intérêt pour les sculpteurs d’animaux est né de mon admiration pour POMPON. J’ai devant les yeux son grand-duc qui m’émerveille toujous. Puis j’ai fait la connaissance d’ARTUS, un disciple de POMPON qui habitait Etretat. Artiste discret et sensible qui a passé sa vie à sculpter des oiseaux, avec une précision, un raffinement rares : chacune de ses oeuvres suscitant une délicate émotion.

C’est encore en Normandie, chez BOCQUEL, son fondeur, que j’ai mieux compris l’intelligence et l’originalité des fameuses poules de

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CESAR. Rien de plus bête qu’une poule ! Eh bien ! Non. Une sculpture est née, ensorcelante-poule de métal avec ses boulons, plus en mouvement qu’aucune poule au monde".

« Cette réédition du livre consacré aux bronzes animaliers par le docteur Jean-Charles HACHET s’imposait.

A-t-il commis quelques oublis ? Son extraordinaire connaissance du sujet m’invite à croire que tous les grands sculpteurs animaliers sont au rendez-vous.
Initiateur à Rouen du prix européen de sculpture-prix Géricault-le docteur HACHET se devait de ne pas oublier son « cheval écorché » rappelant ainsi un aspect moins connu de l’œuvre de ce peintre célèbre qui fut Mousquetaire du Roi.

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Ce livre sur les bronzes animaliers, de l’antiquité à nos jours, est une joie pour les yeux et une histoire sûre. La compétence de l’auteur, son discernement, son amour des artistes nous donnent un ouvrage que tous les amateurs tiendront comme un hommage aux créateurs et à la création »

La première édition a été rapidement épuisée. La seconde édition, en deux tomes, a été en grande partie recomposée, enrichie, tant pour le texte que les illustrations, tout particulièrement le tome II consacré à l’époque contemporaine.

Cet ouvrage est non seulement un livre d’art, mais aussi un guide pratique qui s’adresse au public le plus large. Il est le premier à faire le point sur les « Bronzes animaliers » et rassemble une documentation considérable sur les sculpteurs, leur vie, leur œuvre, ainsi que sur les aspects historiques, techniques et même commerciaux de cette remarquable discipline artistique. Il constitue un livre de référence qui apporte de précieuses informations à tous les professionnels et tous les amoureux, si nombreux aujourd’hui, de ces merveilleuses pièces de collection : les conservateurs de musée, les antiquaires, les collectionneurs, les commissaires priseurs, et aussi les amateurs d’art qui possèdent une ou plusieurs œuvres sur lesquelles ils aimeraient se documenter.

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Aux termes de recherches approfondies et dont le périmètre a été élargi au regard de la première édition, l’auteur s’est attaché à décrire le travail du bronze et plus particulièrement des bronzes animaliers à travers le monde depuis les temps les plus anciens (.Luristan, steppes asiatiques, Egypte, Chine, Gaule, Grèce°…)

La vie et l’œuvre ainsi que les tendances artistiques des nombreux sculpteurs qui se sont intéressés à cet art sont largement décrites et plus particulièrement à partir du XIX e siècle qui constitue selon l’auteur l’ « age d’or » en raison du développement exceptionnel que connaît cet art servi alors par les plus grands artistes : BARYE, MÊNE, CAÏN, FREMIET, JACQUEMART, MOIGNIEZ, BONHEUR et tant de leurs disciples, mais aussi des artistes comme RODIN, BOURDELLE, BARTHOLDI, Camille CLAUDEL qui ont fait à l’animal une place significative dans leur œuvre.

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Une large place est laissée à l’époque contemporaine qui constitue à elle-seule, le deuxième tome de l’ouvrage. Sont mis en lumière, les nouveaux mouvements artistiques et les recherches personnelles de certains sculpteurs L’évolution de l’art animalier est étudiée avec tous les grands artistes « impressionnistes » comme BUGATTI, POMPON, DEGAS et, plus près de nous, avec BARON, CESAR, CHATEAUNEUF,CORREIA, COUTELLE, CZAKY, D’ANDLAU, Anne GRANIER, HADJU, DE KERVERSAU, LAGENIE, LAVRAT, LEYGUE, LHOSTE, PARPAN, REDON, RENONCIAT, ROCHARD, SANDOZ, STREMON, THIEBAUD, USTINOV, et beaucoup d’autre.

Il faut également ajouter des artistes, parmi les plus célèbres, qui à l’occasion se sont intéressés à la sculpture animalière comme DALI, MATISSE ou encore PICASSO.

Au total plus de 800 artistes répertoriés et de nombreuses illustrations de leurs œuvres.

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Un chapitre étudie, en outre, le marché des bronzes animaliers de collection, marché en pleine expansion comme le montrent l’engouement du public et les prix atteints dans les salles des ventes. Les critères de valeur, les tendances, l’évolution des prix, la cote des sculpteurs , quelques conseils aux acheteurs ainsi que la liste des principaux prix artistiques et celles des principales collections de bronzes animaliers dans les musées de France, viennent utilement compléter cet ouvrage dont les tables de matières ci-après donnent une idée plus précise et en signale toute l’ampleur.

Naviguez parmi les différents ouvrages de la collection J.C. Hachet.

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