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Dictionnaire des pathologies professionnelles et de médecine du travail
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Maloine Editeur, Paris.

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Premier dictionnaire de médecine du travail , Prix Charles Achard décerné par l’Académie Nationale de Médecine.

Ce dictionnaire présente, sous une forme très pratique, les informations les plus complètes et les plus récentes concernant tous les domaines des pathologies professionnelles et de la médecine du travail.

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Il considère les appareils atteints et les agents en cause, et s’attache à analyser non seulement les risques spécifiques mais aussi l’organisation et les conditions de travail qui caractérisent chaque secteur d’activité.

Aussi, l’importance, à l’heure actuelle, du risque chimique, pour les professionnels comme pour les populations exposées, a conduit à décrire les caractéristiques des produis chimiques.

Les facteurs d’ambiance physique (bruit, vibrations, températures élevées ou basses, risque électrique, radiations, poussières…) sont également étudiées.

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Figurent aussi les dispositions et les conduites préventives indispensables pour faire correctement face à chaque risque évoqué.

Par ailleurs, les mesures d’urgence en milieu professionnel ont toujours été abordées. Le problème des pathologies non professionnelles mais susceptibles de gêner ou d’interdire l’activité en milieu du travail est aussi envisagé ; outre les études portant sur les affections classiques (le diabète par exemple), on peut consulter celles qui concernent des pathologies actuelles et significatives de notre époque (toxicomanie, spasmophilie, Sida…).

Si ce dictionnaire s’adresse en premier lieu à tous ceux qui s’intéressent et s’interrogent sur les rapports complexes du travail et de la santé, il est également destiné aux médecins généralistes et à de nombreux spécialistes, souvent mal informés des pathologies liées au travail. Il devrait, à ce titre, contribuer à un diagnostic plus rapide des pathologies professionnelles, à une orientation vers les services hospitaliers spécialisés et à une meilleure réparation médico-légale pour les malades.

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L’ouvrage est préfacé par le Pr Henri Desoilles qui écrit « …Le présent livre, rédigé par MM J.Ch.Hachet et J.P Fréjaville est … un dictionnaire, les articles y sont classés par ordre alphabétique, chacun traitant tous les aspects de la question envisagée. C’est à dire que le médecin du travail, ayant besoin de renseignements sur un sujet précis, trouve dans l’article qui le concerne, rassemblées, les différentes notions dont il doit tenir compte.
Il s’agit d’un ouvrage très commode, d’une grande utilité pratique, qui, en plus, tient compte des acquisitions récentes (…).
Qu’il me soit permis d’ajouter que, s’il est indispensable d’être documenté et l’ouvrage présent y contribue … Montrer que la médecine du travail, lorsqu’elle est bien appliquée, est favorable et rentable à la fois pour l’individu et pour la collectivité.
Evidemment ces efforts de persuasion nécessitent une connaissance précise. C’est pourquoi ce livre présente une utilité pratique dont il faut féliciter les auteurs ».

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Le professeur Françoise CONSO et le docteur Jacques GARNIER s’expriment également dans l’Avant propos d’où sont tirés ces extraits :
« …Le médecin exerçant en entreprise doit connaître les nouvelles technologies du monde industriel qui génèrent de nouveaux risques, suivre les progrès de l’hygiène industrielle et de l’ergonomie et parallèlement, garder un contact étroit avec le développement des sciences médicales.
Il a, dans tous ces domaines, besoin d’une documentation pratique, rapidement accessible. C’est ce que lui offre ce dictionnaire que J-Ch. Hachet et J.P. Fréjaville ont réalisé sous forme de monographies répondant aussi bien à des questions de sémiologie qu’à des aspects réglementaires… » Professeur Françoise CONSO

« … Le regretté professeur Michel Philbert disait de Jean-Charles Hachet : « il apporte à la médecine du travail son second souffle ».
Nous remercions les Editions Maloine d’avoir fait appel à cet éminent confrère à qui nous devons déjà la médecine d’urgence du milieu professionnel (le « Hachet » fait aujourd’hui autorité au-delà de nos frontières et il a été adopté par de très nombreux pays)… »
Docteur Jacques GARNIER

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PREFACE

La médecine du travail englobe plusieurs disciplines différentes : médicales, bien sûr (la pathologie, le diagnostic, surtout des maladies professionnelles), mais aussi l’hygiène, la physiologie, la toxicologie. Le but étant la prévention des maladies professionnelles et des accidents du travail. Mais l’examen médical permet en même temps de reconnaître des maladies ayant une autre origine, dont le dépistage précoce permet parfois de les faire soigner à temps par le médecin traitant et, dans quelques cas, d’éviter leur aggravation en soustrayant le sujet à un risque industriel. Naturellement les manœuvres de secourisme, de traitement d’urgence doivent être connues.

Mais la prévention nécessite non seulement la connaissance de l’hygiène individuelle mais aussi celle de l’hygiène industrielle. Il faut savoir ce qu’est l’organisation du travail. Il faut donc envisager les conditions de travail, les techniques de travail, du moins dans ce qui peut avoir une influence sur le travailleur : veiller à ce que les vapeurs toxiques ne sortent pas de récipients qu’on devrait maintenir clos, que les charges soient compatibles avec la musculature de l’individu, les mouvements les plus économiques possibles physiologiquement. Il faut que l’organisation du travail ait un statut biologique, ce qui préserve la santé, mais aussi améliore le rendement.

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De plus il faut tenir compte de la législation, du moins du « Droit du travail ». Il existe des textes réglementaires d’hygiène : des lois mais plus importants, des décrets, des arrêtés qui entre dans des détails parfois très précis (les lois énoncent des principent généraux, mais ne peuvent entrer dans les détails qui sont capitaux). La « réparation » ne peut être ignorée.

Il ne faut pas oublier la psychologie. La psychologie de l’individu, ce qui est vrai pour tout médecin, mais aussi la sociologie, qui tient compte de la psychologie et de l’économie. Savoir que les conflits ont des causes et que l’on pourrait parfois les éviter par une meilleure compréhension.

Toutes ces questions sont bien entendu envisagées dans des précis ou les traités de médecine du travail. Elles y sont exposées méthodiquement, logiquement, chapitre par chapitre. Mais comme les différents facteurs que nous venons d’envisager réagissent les uns sur les autres, telle ou telle question pratique est parfois difficile à saisir dans son ensemble à travers ces exposés analytiques. Certes, existent dans les livres en question des tables de matière alphabétiques qui facilitent les recherches, mais souvent, pour un même sujet, elles renvoient à de multiples endroits.

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Le présent livre, rédigé par MM.J.Ch.Hachet et J.P. Fréjaville est au contraire un dictionnaire, les articles y sont classés par ordre alphabétique, chacun traitant tous les aspects de la question envisagée. C’est-à-dire que le médecin du travail, ayant besoin de renseignements sur un sujet précis, trouve dans l’article qui le concerne, rassemblées, les différentes notions dont il doit tenir compte.

Il s’agit d’un ouvrage très commode, d’une grande utilité pratique, qui, en plus, tient compte des acquisitions récentes (voir, par exemple l’article sur les lentilles de contact).

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Qu’il me soit donc permis d’ajouter que, s’il est indispensable d’être documenté et l’ouvrage présent y contribue, le médecin du travail doit aussi, dans l’entreprise, veiller à ce que les notions scientifiques qu’il connaît, les textes législatifs publiés, soient appliqués ; qu’il lui faudra parfois convaincre soit le chef d’entreprise en lui montrant les bénéfices possibles, soit les ouvriers qui doivent sentir qu’il comprend leurs besoins. Qu’il lui faudra même quelquefois se heurter à une certaine ironie des ingénieurs. Ceux-ci connaissent la chimie mieux que lui mais est-il nécessaire de connaître leurs formules pour savoir que le benzène possède une action toxique sur la moelle osseuse et que certaines amines aromatiques provoquent des cancers de la vessie ? Il y a une vingtaine d’années une enquête poursuivie avec Madame Cotton-Moine sur l’enseignement de l’hygiène et de la sécurité dans les écoles d’ingénieurs françaises a montré que dans plusieurs d’entre elles ces notions ne figuraient pas aux programmes. Dans certains gros traités de techniques industrielles, certains produits chimiques, dont la fabrication et l’utilisation étaient très détaillées, n’étaient pas mentionnés comme toxiques. Depuis, des efforts ont été faits et les choses se sont améliorées. Il n’en demeure pas moins que le médecin du travail aura souvent à connaître que l’organisation du travail doit viser non seulement à augmenter le rendement (ce qu’elle fait lorsque l’on tient compte de la physiologie humaine) mais aussi à préserver la santé et qu’il faut systématiquement surveiller l’état de santé, même des gens qui s’estiment bien portants et non exposés à des risques industriels. Montrer que la médecine du travail, lorsqu’elle est bien appliquée, est favorable et rentable à la fois pour l’individu et pour la collectivité.

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Evidemment ces efforts nécessaires de persuasion nécessitent une connaissance précise. C’est pourquoi ce livre présente une utilité pratique dont il faut féliciter les auteurs.

Pr . Henri DESOILLES

AVANT-PROPOS

Le grand développement en France des efforts consacrés à la prévention des risques professionnels a permis à la Médecine du Travail d’atteindre la dimension d’une véritable spécialité médicale.

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Le médecin exerçant en entreprise doit connaître les nouvelles technologies du monde industriel qui génèrent de nouveaux risques, suivre les progrès de l’hygiène industrielle et de l’ergonomie et, parallèlement, garder un contact étroit avec le développement des sciences médicales.

Il a, dans tous ces domaines, besoin d’une documentation pratique et rapidement accessible. C’est ce que lui offre ce dictionnaire que J.Ch. Hachet et J.P. Fréjaville ont réalisé sous forme de monographies répondant aussi bien à des questions de sémiologie qu’à des aspects règlementaires. Le vaste champ couvert concerne l’ensemble de la pathologie professionnelle et l’exercice concret de la médecine du travail sans omettre les urgences médicales. L’excellente complémentarité des deux auteurs, tous les deux spécialistes de médecine du travail mais exerçant l’un en entreprise, l’autre à l’université avec une spécificité de toxicologie industrielle, permet à cet ouvrage de rassembler les informations les plus pertinentes.

Ce dictionnaire est égalemnt destiné au généraliste souvent mal informé des pathologies liées au tarvail et devrait, à ce titre, contribuer à un diagnostic plus rapide des pathologies professionnelles, à une orientation vers les services hospitaliers spécialisés et à une meilleure réparation médicolégale pour les malades.

Professeur Françoise CONSO

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AVANT - PROPOS

Le regretté professeur Michel Philbert disaint de Jean-Charles Hachet : " Il apporte à la médecine du travail son second souffle"

Nous remercions les Editions Maloine d’avoir fait appel à cet éminent confrère à qui nous devons déjà la médecine d’urgence en milieu professionnel (le "Hachet" fait aujourd’hui autorité bien au-delà de nos frontières et il a été adopté par de très nombreux pays) et le docteur Jean-Pierre Fréjaville, de grande notoriété, pour écrire ce
monumental et premier dictionnaire des pathologies professionnelles et de médecine du travail.

Cet ouvrage présente sous une forme très pratique les informations les plus complètes et les plus récentes concernant tous les domaines de la médecine du travail.

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Les pages consacrées aux affaires professionnelles évoquent non seulement les pathologies classiques, voire historiques, mais aussi celles qui sont en relation avec l’emploi de nouveaux produits chimiques ou l’utilisation d’instruments de travail inédits (l’informatique par exemple).

Il s’agit d’une étude par appareils, par agents, par secteurs d’activités, ce qui implique qu’à l’analyse des risques spécifiques s’ajoute celle de l’organisation et des conditions de travail.

L’importance, à l’heure actuelle, du risque chimique (pour les professionnels comme pour les populations exposées) a conduit les auteurs à décrire les caractéristiques des nombreux produits chimiques.

Les facteurs d’ambiance physique (bruit, poussières, radiations, températures élevées ou basses, vibrations) à l’origine de pathologies professionnelles ont été également étudiées.

Pour chaque risque évoqué, les mesures préventive qui s’imposent ont été précisées. Par ailleurs, les soins d’urgence en milieu de travail n’ont pas été oubliés.

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Ont été aussi analysées les finalités et l’évolution actuelle des services médicaux du travail ainsi que les problèmes qui se posent aux différents responsables (aptitude et inaptitude, orientation professionnelle, secret professionnel et compétences des médecins et des auxilliaires médicaux...)

La question des pathologies compatibles ou non avec l’exercice d’une activité salariée a également été traitée : à côté d’affections, comme le diabète, que l’on peut qualifier de classiques, figurent des pathologies représentatives de notre époque. (C’est ainsi, par exemple, qu’ont été abordés les problèmes posés par les toxicomanes).

Toutes ces informations sont destinées non seulement aux médecins du travail et aux professionnels de la santé, mais aussi aux responsables chargés de la sécurité et de la conception de nouveaux postes de travail. Elles sont susceptibles d’intéresser tous ceux qui désirent mieux comprendre la relation santé-Travail.

Docteur Jacques GARNIER

AVERTISSEMENT

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Les articles du dictionnaire sont classés par ordre alphabétique.
Plusieurs règles ont été adoptées pour rendre plus facile la recherche du texte relatif à un sujet particulier :

Lorsque le titre se compose de plusieurs mots, le plus significatif d’entre eux est placé en premier. Dans le cas où cette disposition impose une inversion de l’ordre habituel, celle-ci est signalée par des parenthèses. On trouvera ainsi « Atmosphère confinée (Exposition à une) » et non « Exposition à une atmosphère confinée ».

Lorsque le titre se compose de deux mots aussi significatifs l’un que l’autre, la disposition habituelle des termes a été retenue pour servir de titre au chapitre et, parallèlement, la disposition conportant une inversion des termes a été inscrite à sa place dans l’ordre alphabétique avec la mention : « Voir… »

Par exemple, on trouvera à « Traumatisme sonore » le texte du chapitre, et à « Sonore (traumatisme) » la mention : « Voir : « Traumatisme sonore ».

Les relations entre les différents textes sont indiqués par des renvois qui apparaissent dans le cours et à la fin des articles :

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a. dans le cours d’un article, un astérisque (*) est placé à la suite du terme qui sert de mot directeur au titre du chapitre à consulter. Ce terme, pour faciliter la lecture, est écrit en lettres italiques.

b. en fin d’article, la mention : « Voir : tel(s) terme(s) » indique la (les) rubrique(s) à consulter.

Le lecteur est ainsi informé des chapitres auxquels il peut se reporter pour obtenir de plus amples informations sur un point particulier ou, au contraire, pour recevoir des explications plus générales que celles que lui propose le texte initialement consulté.

Un index analytique vient compléter le dictionnaire. Son classement par thèmes (Alimentation – Bruit – Cancérogènes – Cœur…) permet de faire le point sur tel ou tel sujet. Parallèlement, l’énumération alphabétique des articles aide le lecteur dans ses recherches.

Naviguez parmi les différents ouvrages de la collection J.C. Hachet.

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